
© Bettina Pittaluga
Avec protégé.e leur nouvel album, les deux frères de Terrenoire cartographient, en 14 musiques, un monde d’incandescences et d’ombres, où règne le souci de l’autre. Depuis six ans, les Terrenoire travaillent leur musique comme une terre sensible et éruptive, faite de textures électroniques et organiques, de paroles comme des indices, à la fois directs et subtils, et de mélodies qui hantent longtemps. C’est une musique d’aujourd’hui, populaire et exigeante, où différents genres musicaux s’enlacent. Des accords planent, des ritournelles s’installent, des machines discutent avec des instruments à cordes. Par-dessus tout ça, une voix semble nous regarder dans les yeux. Aujourd’hui, ils revisitent l’idée de la tournée en allant découvrir territoire par territoire. Une tournée vivace et riche, qui dessine une cartographie singulière, une nouvelle manière de faire du lien sur la route, prendre le temps de rencontrer les gens. Ralentir le rythme pour prendre le temps de découvrir un territoire.
